Alors que les villes offrent emplois, services et opportunités, leurs habitants déclarent paradoxalement une satisfaction de vie plus faible que les ruraux. L'Observatoire du Bien-être (CEPREMAP) explore ce paradoxe sous l’angle de l'habitat. Le cadre résidentiel et les nuisances expliquent largement cet écart : bruit, qualité et surface du logement pèsent sur le bien-être, tandis que les attraits urbains ne compensent qu'en partie ces contraintes.
Source : CEPREMAP (Centre pour la recherche économique et ses applications)
Pourquoi les urbains se déclarent-ils moins satisfaits que les ruraux en dépit des avantages de la ville (services, transports, commerces...) ? Cette note montre que l’écart s’explique largement par les caractéristiques des logements et les nuisances qu’ils subissent : bruit, qualité du logement et espace disponible, statut d'occupation, pèsent fortement sur le bien-être.