Si le vapotage s’impose comme alternative au tabac, l’Anses en souligne les risques cardiovasculaires, respiratoires et cancérogènes. Elle recommande d’éviter toute incitation, notamment auprès des non‑fumeurs et des jeunes et rappelle que le vapotage ne peut être envisagé qu’à titre transitoire dans une démarche d’arrêt du tabac.
Source : Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)