Les infarctus ont triplé en quinze ans chez les femmes de moins de 50 ans. Face à ce constat, la question de la représentativité des femmes dans la recherche médicale apparaît comme un enjeu central pour mieux comprendre les spécificités liées au sexe et au genre afin d’améliorer la prévention, le diagnostic, la prise en charge et réduire les inégalités en santé.